Le Phare d'Alexandrie fut considéré comme la dernière des sept merveilles du monde antique et a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles (du IIIe siècle av. J.-C. au XIVe siècle). La construction du phare aurait débuté vers -297 (la date exacte est inconnue) et duré une quinzaine d'années. Les travaux sont initiés par Ptolémée Ier mais celui-ci meurt avant la fin du chantier qui est achevé sous le règne de son fils Ptolémée II.
Hagia Sophia, en grec Αγια Σοφια, en turc Ayasofya, en français « Sainte-Sophie » (« Sainte Sagesse ») est une ancienne église de Constantinople, puis une mosquée d'Istanbul.
Aujourd'hui elle n'est plus un lieu de culte mais un musée. La dédicace
de l'église, souvent surnommée la Grande Église, a été vouée au Christ,
"Sagesse de Dieu", selon les théologiens.
Chichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique.
Chichén Itzá était probablement le principal centre religieux du
Yucatán et reste aujourd’hui l’un des sites archéologiques les plus
importants et les plus visités de la région.
La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes)
qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue
d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau
souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits ». Itzá est le nom du peuple qui fonda la ville en 534 après J.-C. et l'abandonna un siècle plus tard pour des raisons encore inconnues. À partir du Xe siècle, Chichén Itzá devient alors le centre religieux d'une civilisation Maya-Toltèque
florissante et était probablement un lieu d’initiation pour les prêtres
qui étaient par la suite envoyés dans le reste du Yucatán.
L'Alhambra de Grenade est un des monuments majeurs de l'architecture islamique. C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle (voir péninsule ibérique ou Al-Andalus). Le nom féminin Alhambra
provient de l'arabe Al Hamra (الحمراء), « la rouge » en raison de la
couleur que prennent les murs du monument au coucher du soleil.
Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose
du monument religieux représentatif de la première architecture
islamique (voir Art des Omeyyades d'Espagne), s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans les palais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors derniers assauts de la Reconquista.